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Télémédecine: la filière vise 1 million de patients suivis en 2020

Les industriels du numérique et des technologies médicales visent un million de patients suivis en télémédecine en 2020, ce qui pourrait créer 15.000 emplois de services et industriels, estiment-ils, mais à condition de "lever les freins" notamment financiers à ce déploiement.

La première étape sera d'atteindre 50.000 patients suivis à la fin de la période d'expérimentation en 2017, contre 5.000 environ aujourd'hui, a indiqué jeudi à la presse Pierre Leurent, président du groupe de travail Télémédecine du Syntec Numérique, le syndicat des entreprises de services du numérique.

Le cloud, support à la télémédecine, Sébastien Truttet, Nadra Technologies

Les avantages du cloud et ceux de la télémédecine ne sont plus à démontrer et le premier répond parfaitement aux impératifs de fonctionnement du second.

La télémédecine qui a été définit par le législateur comme « (…) une forme de pratique médicale à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication. Elle met en rapport, entre eux ou avec un patient, un ou plusieurs professionnels de santé, parmi lesquels figure nécessairement un professionnel médical et, le cas échéant, d’autres professionnels apportant leurs soins au patient. Elle permet d’établir un diagnostic, d’assurer, pour un patient à risque, un suivi à visée préventive ou un suivi post-thérapeutique, de requérir un avis spécialisé, de préparer une décision thérapeutique, de prescrire des produits, de prescrire ou de réaliser des prestations ou des actes, ou d’effectuer une surveillance de l’état des patients[1]« . La télémédecine présente de nombreux intérêts que ce soit pour le patient dont le suivi se trouve optimisé ou pour les praticiens qui peuvent bénéficier simplement de l’ensemble des informations nécessaires pour effectuer leur travail dans les meilleures conditions.

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